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 Bruxelles-Capitale
- 1.048.491 habitants (chiffres officiels au 1er janvier 2008)
- 161,4 Km2 de superficie
- 19 communes alors que son Hinterland économique en compte au minimum 36
- 37,8 ans d’âge moyen (la Région la plus jeune du pays)
- 45 nationalités différentes (d’au moins 1.000 représentants)
- 46 % des Bruxellois sont d’origine étrangère. Le nombre d’étrangers enregistrés officiellement au sens strict s’élève à 27 % de la population bruxelloise.
- Les Européens composent un groupe majoritaire (55 % des non-belges de Bruxelles) ; en d’autres termes, à la veille du dernier élargissement, environ 170 000 Bruxellois non-belges relevaient d’une nationalité de l’UE des 2510. Depuis le 1er janvier 2006, ce sont les Français qui avec 46 831 habitants forment le groupe le plus important.
- La population d’origine marocaine représente presque 13% de la population bruxelloise
- Le revenu moyen par habitant est le plus faible du pays
- 60% des emplois à Bruxelles sont occupés par des non-Bruxellois
- Le taux de propriétaire résidentiel est de 40% à Bruxelles pour 70% en Belgique (dans le peloton de tête européen)
- Le taux de motorisation à un véhicule pour moins de 2 habitants est un des plus élevé d’Europe
- L’identité et l’image de Bruxelles est celle d’une ville de maisons : 135.000 (nombre d’appart pourtant supérieur 350.000). Cette impression tient à l’importance du nombre de maisons dites de rapport qui offrent les mêmes caractéristiques d’usage et d’image que la maison unifamiliale. La maison bruxelloise offre généralement une remarquable polyvalence.
- La consommation d’énergie pour se chauffer à Bruxelles est infépendament du climat, l’une des plus élevées en Europe (70% des émissions de CO2 sont imputables à l’occupation des bâtiments.
- fossé socio-économique entre l’agglomération bruxelloise et sa périphérie s’élargit surtout en raison d’une émigration interne de plus en plus socialement sélective (jeunes ménages avec enfants aux revenus moyens ou élevés quittent la capitale). Et pourtant c’est elle qui remplit un rôle social important entre autre à cause du type d’offre de logement, offre locative limitée,… Fiscalement, laissée exsangue et géographiquement étouffée dans le cadre fédéral.
- Des chiffres importants : Bruxelles comptent 230.000 élèves inscrits dans l’enseignement obligatoire.
- L’enseignement francophone rassemble près de 80% des élèves
- L’enseignement néerlandophone 17%, le solde est réparti entre les écoles européennes et internationales qui fonctionnent de manière totalement indépendante sans le moindre lien structurel.
- La Communauté flamande consacre un budget de 22,7% supérieur à celui de la Communauté française pour un élève de l’enseignement primaire et de 18,1% pour un élève de l’enseignement secondaire.
- 16% des élèves à Bruxelles ne sont pas originaires de la Région bruxelloise (13% viennent de Flandre)
- 28% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Pour 8% en Wallonie et 6% en Flandre.
- 27% des Bruxellois de moins de 18 ans vivent dans une famille touchée par le chômage. Pour 18% en Wallonie et 8% en Flandre.
- La Région bruxelloise est caractérisée, à l’instar de toutes les grandes villes internationales par une polarisation très nette entre une masse de pauvres d’un côté et une surreprésentation d’habitants très riches de l’autres. L’enquête PISA démontre que, en Belgique, le système d’enseignement entretient cette situation.
- 30% des élèves inscrits dans l’enseignement obligatoire à Bxl habitent dans un quartier défavorisé. Ceci s’accompagne d’une ségrégation qui entraîne une polarisation entre une surreprésentation d’écoles ghettos et d’école d’élite + écoles européennes et internationales.
- Le français reste la lingua franca alors qu’il ne constitue la seule langue parlée et apprise à la maison que pour 56, 8% de la population actuelle (Janssens 2007).
- Alors que le taux moyen de chômage des jeunes au sein de l’Europe des 15 représente 17% pour la tranche d’âge des 15 à 24 ans, ce pourcentage atteint 35% en Région Bruxelles-Capitale (31% en Wallonie et 12,5% en Flandre).
- En 2007, le taux de chômage en région bruxelloise atteint 20,4% en moyenne alors que celui ! des jeunes de moins de 24 ans est de 31,9% (Observatoire 2008) (de 21,3% à Woluwe-Saint-Pierre à 40,1% à Molenbeek). En conséquence, il n’est pas étonnant de voir que les jeunes occupent aussi une part importante parmi les bénéficiaires de l’aide sociale.
- La proportion de jeunes non qualifié est de 28% contre 15,8% en Belgique
- L’absentéisme touche 6.000 jeunes à Bruxelles
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